Vampire


Type : Cryptides

Comportement : Agressif

Habitat : Lieux obscurs, souterrains ou isolés de la lumière.


Description physique : Selon les légendes, les vampires conservent une apparence très proche de leur ancienne forme humanoïde. Toutefois, plusieurs signes distinctifs permettraient de les reconnaître. Leur peau serait d’une pâleur extrême, souvent qualifiée de cadavérique. Leurs yeux prendraient une teinte rougeâtre. Enfin, ils posséderaient deux paires de dents pointues, particulièrement visibles au niveau des canines, suggérant une adaptation à l’absorption de sang. 



Annotations de Vaelric le Sage : Il n’existe à ce jour aucune preuve formelle attestant de l’existence réelle des vampires. Les légendes les décrivent comme des êtres immortels, contraints de prolonger leur existence par l’absorption régulière de sang. Il ne serait guère surprenant que ces récits trouvent leur origine dans les recherches de sorciers ayant tenté d’atteindre l’immortalité par des moyens interdits. Certains vont jusqu’à affirmer que l’Innommable lui-même aurait pu être un vampire. Si cette hypothèse m’a d’abord semblé absurde, j’ai néanmoins découvert, dans les archives Daeïques, plusieurs écrits très anciens, possiblement datés de l’âge du Chaos, aux environs de -100 CT. Ces documents rapportent que l’Innommable éprouvait une fascination manifeste pour le sang, qu’il consommait lors de sacrifices destinés à alimenter sa sorcellerie impie. Il est possible que ces récits aient inspiré la légende des vampires, mais il est tout aussi probable qu’ils aient été amplifiés, déformés ou mal traduits au fil des siècles. Quoi qu’il en soit, je ne doute aucunement que l’Innommable ait été l’une des pires entités à avoir foulé notre monde. Trop de stigmates hantent encore le continent pour laisser place au doute. Croyez-en mon expérience : des traces de sa sorcellerie subsistent encore à l’heure où j’écris ces lignes, bien que plus de dix-sept siècles nous séparent de son trépas. Loué soit Taelar, dont le sacrifice permit de mettre un terme à ce mal.