Branche-mort
Leshen, Arbre éveillé
Type : Plantes
Comportement : Agressif
Habitat : Forêts
Description physique : Le Branche-mort ressemble vaguement à un humanoïde géant, constitué de racines, de branches et de bois pourri. Il n’est pas rare qu’une épaisse mousse pousse abondamment sur son corps. Pour une raison encore inconnue, sa tête imite toujours le crâne d’un bovin. Les racines qui le composent agissent comme des muscles tressés. Entièrement fait de végétaux et dépendant de la sève pour fonctionner.
Témoignage et documentations :
D’après un chasseur Elfe de Solgard, année 244 PI : “Le Branche-mort, y mange pas les hommes, mais faut pas trop s’approcher. Si tu t’approches, il t’attaque direct et il te suit un bout de chemin. Moi j’ai fini par apprendre à les reconnaître, y restent plantés là, sans bouger, des siècles entiers. Mon grand-père s’est fait attaquer par un y’a longtemps, il a dit à mon père où y était, 30 ans après, mon père se disait qu’il devait être mort depuis le temps. Mais faut croire que non, parce qu’il bloquait l’accès à un coin de chasse, une sorte de ravine, un passage étroit qu’il peut pas franchir à cause de sa taille. Mon père s’est avancé, prêt à fuir, et paf ! Il s’est réveillé et il l’a poursuivi sur des centaines de mètres. Heureusement, y sont lourds, alors ils courent pas plus vite que nous....”
Selon certaines archives de l’Académie Kaurel, il serait théoriquement possible de produire des Branche-mort par le biais de pratiques magiques. Il est donc plausible que cette créature soit en réalité d’origine artificielle, conçue en plusieurs lieux pour des raisons désormais perdues au fil des âges. La capacité du Branche-mort à demeurer immobile pendant de très longues périodes rend toutefois impossible, à ce jour, toute confirmation définitive de cette hypothèse. — Compte rendu rédigé par l’académicien Klap “le studieux”, année 976 CT.
“Les traditions populaires de Velmora, décrivent le Branche-mort comme une création divine, destinée à protéger les sanctuaires des Nyménel et à offrir un refuge sûr aux animaux fuyant la chasse. Dans certains hameaux, cette créature fait l’objet d’un respect quasi-religieux, considérée comme un agent sacré chargé de veiller sur la nature.” — Compte rendu rédigé par l’académicienne Ofia Keanne, année 1 649 CT.